| Zenit Saint-Petersbourg 1-2 Real Madrid |
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Le Real Madrid vient enfin de remporter sa première victoire à l'extérieur en coupe d'Europe depuis presque deux ans. Mais sans un Iker Casillas revenu à un niveau stratosphérique et une attaque du Zenit rigolote, les merengues auraient pu largement rentrer bredouilles en Espagne...Si la première mi-temps, équilibrée, démontrait le potentiel offensif des deux équipes et accessoirement la faiblesse de leur défense, la seconde période se résumait à un attaque-défense entre les russes et les espagnols, regroupés dans leur rectangle et devant leur sauveur San Iker. Il ne serait pas utile ici de détailler le match tellement les actions dangereuses ont plu en nombre et surtout du côté du but merengue. Il convient plutôt de se poser la question comment avec la "meilleure" défense alignable possible, il y ait une telle fébrilité derrière. Le frère jumeau de Ramos sur le terrain, un Pepe complétement à la ramasse à la relance, un Cannavaro paniqué et un Heinze très peu sûr de lui. Rajoutons à cela un pressing complétement inexistant et on a un Madrid qui joue à 9 (!) dans son rectangle en dégageant le ballon à l'emporte pièce. Alors oui, la victoire est là, c'est un bon pas vers une qualification. Mais après ? Comment malgré un jeu offensif à fois créatif et réaliste pouvons-nous espérer aller loin avec une telle fébrilité défensive ? FICHE TECHNIQUE :
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